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Le manuscrit universitaire au Moyen Âge

Pecia

CALL FOR PAPERS – Livres de maîtres, livres d’étudiants : le manuscrit universitaire au Moyen Âge (Commande, fabrication, décoration, utilisation, circulation, etc), Pecia. Le livre et l’écrit (Brepols Publishers) – Volume 21/2018.

Submissions should include a summary of the proposal (title and abstract, maximum 300 words) and a brief curriculum vitae. On completion of your submission you will receive a confirmation by email.

Deadline for abstract submission: 31 May 2017. Contact : Jean-Luc Deuffic.

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Outils et pratiques des artisans du livre

Pecia

CALL FOR PAPERS: Outils et pratiques des artisans du livre au Moyen Âge. Volume 19/20 de Pecia, le livre et l’écrit, à paraître en 2017 (Brepols).

La production culturelle médiévale ne peut se concevoir sans prendre en compte le livre manuscrit sous toutes ses formes. Les scriptoria monastiques, puis les bibliothèques  cathédrales (et de facto, son état de privilège d’hommes d’Église), le livre s’est très vite immiscé dans la cité avec l’avènement des grands centres universitaires et de leurs collèges associés, l’essor considérable des ateliers laïcs à partir du système de la pecia. Autour de lui se sont alors développés des métiers innovants, où l’enlumineur s’est forgé une place de premier choix, symbolisant toute l’importance de l’image dans la société médiévale.

Du simple lecteur au collectionneur  averti, le livre manuscrit s’est ainsi constitué un nouveau public, plus large, et de la Bible moralisée au Livre d’heures (bestseller de la piété individuelle), l’objet culturel s’est parfois transformé en objet marchand, pénétrant les imposantes librairies des nouveaux princes et seigneurs bibliophiles. Mais le livre est aussi trace de mémoire. L’Église a continué de l’utiliser pour son ministère liturgique (Évangiles, missels, psautiers, bréviaires, etc.) ou ses solennités mortuaires (nécrologes, obituaires).

A l’Université, le maître s’est institué une collection appropriée, de droit (pour le légiste), ou de théologie, ou de médecine ; l’étudiant a copié son livre de cours. Chaque manuscrit est de ce fait unique. Objet de diffusion du savoir, source documentaire de premier ordre, son étude reste indispensable à qui veut comprendre le monde médiéval.

Le livre manuscrit rassemble autour de lui nombre d’artisans : parcheminiers, copistes, peintres et enlumineurs, relieurs, libraires, etc. Et chaque artisan utilise ses propres outils. Le double volume 19/20 de Pecia, le livre et l’écrit, à paraître en 2017, fait appel à contributions pour des études pertinentes sur ces thèmes.

Résumé à faire parvenir à Jean-Luc Deuffic avant le 30 avril 2016.

Publication et difusion par Brepols

La bibliothèque de Pétrarque

BOOK: La bibliothèque de Pétrarque. Livres et auteurs autour d’un humaniste, “Actes du IIe Congrès international sciences et arts, philologie et politique à la Renaissance, Tours, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, 27-29 novembre 2003″, Maurice Brock, Francesca Furlan e Frank La Brasca, eds, Turnhout 2011 (Brepols), 348 pages, 17 illustration, € 80,00.

La bibliothèque de Pétrarque ne se réduit pas aux manuscrits – pourtant nombreux – qui ont appartenu au grand poète et humaniste toscan du XIVe siècle. Idéalement, elle englobe tous les auteurs qu’il a lus et médités – qu’il se réclame ouvertement d’eux ou qu’il passe leur nom sous silence – et s’étend même aux écrivains et aux artistes qui, aux siècles suivants, l’ont lu et se sont inspirés de lui.

C’est à cette bibliothèque idéale de Pétrarque que le présent receuil est consacré. Il rassemble dix-sept études portant sur quelques-uns des grands auteurs qui la constituent, depuis Horace, Tite-Live, Pomponius Mela, saint Jérôme, Claudien ou Macrobe jusqu’à Machiavel ou Maerten van Heemskerck en passant par saint Bernard, Jean de Salisbury, Guillaume de Lorris ou Dante.

Ces études ont été écrites par les chercheurs de nationalités diverses – jeunes ou confirmés – qui se sont réunis du 27 au 29 novembre 2003 à Tours, au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, pour célébrer le septième centenaire de la naissance de Pétrarque (1304).

Le Centre d’Études Supérieures de la Renaissance a en effet pour vocation d’étudier une Renaissance qui va «de Pétrarque à Descartes». Il se devait donc de prendre toute sa part dans les diverses manifestations internationales qui ont marqué cet anniversaire.

Table des matières

Avant-propos (pp. 7-8)
* Alain Michel, Lectures de Pétrarque (pp. 9-19)
* Michelangelo Picone, Dentro la biblioteca di Petrarca (pp. 21-34)
* Francesco Rico, Philologie et philosophie chez Pétrarque (pp. 35-60)
* Nathalie Bouloux, Pétrarque et les marges des manuscrits géographiques (pp. 61-76)
* Giuliana Crevatin, Reliquarium servitor: il Livio Parigino Lat. 5690 I. Letture di Tito Livio fra Petrarca e i Colonna (pp. 77-87)
* Marcello Ciccuto, Reliquarium servitor: il Livio Parigino Lat. 5690 II. Vicenda colonnese del Livio di Petrarca fra Napoli, Avignone e Roma (pp. 89-99)
* Jean-Louis Charlet, Pétrarque lecteur de Claudien (pp. 101-114)
* Pierre Laurens, La lettre à Horace (Familiares, XXIV, 10) un modèle de la silve politianesque (pp. 115-129)
* Ugo Dotti, Le due ‘biblioteche’ di Francesco Petrarca (pp. 131-141)
* François Fabre, Pétrarque et saint-Jérôme (pp. 143-160)
* Antoine de Rosny, Pétrarque et saint Bernard (pp. 161-175)
* Laure Hermand-Schebat, Pétrarque et Jean de Salisbury: miroir du prince et conceptions politiques (pp. 177-195)
* Enrico Fenzi, Petrarca, Dante, Ulisse. Nota per una interpretazione della Fam. XXI 15 a Giovanni Boccaccio (pp. 197-234)
* Maria Cristina Figorilli, Su Machiavelli e il De Remediis di Petrarca (pp. 235-265)
* Johannes Bartuschat, L’allégorie dans les Triomphes (pp. 267-281)
* Gabriella Parussa & Elina Suomela-Härmä, La triomphe des Triomphes: la réception de Petrarque en France entre Moyen Âge et Renaissance (pp. 283-310)
* Colette Nativel, Un Pétrarque néerlandais: l’iconographie des Triumphi dans la série d’estampes de Maerten van Heemskerck (pp. 311-335)
Index (pp. 337-346).

L’iconographie de Raban Maur

MICHEL JEAN-LOUIS PERRIN,  L’iconographie de la Gloire à la sainte croix de Raban Maur, Turnhout 2009 (Brepols) (Répertoire Iconographique de la Littérature du Moyen Age, RILMA 1), 216 pages, 38 colour illustrations, € 55,00.

Le noyau du RILMA est constitué par la collection des volumes du Corpus, dans laquelle sont présentés, reproduits dans leur intégralité, et commentés, les cycles d’illustrations des œuvres de la littérature du Moyen Age. Le Corpus englobe l’ensemble des domaines de la littérature, que les textes soient anonymes ou d’auteurs identifiés. Mais il ne prend en compte un ouvrage que si son illustration propose soit un cycle soit une série de thèmes iconographiques qui lui sont propres.

Le Corpus du RILMA n’est pas un répertoire de toute l’enluminure, ni de tous les thèmes que l’on y trouve. L’unité de base est l’œuvre littéraire. Pour chaque oeuvre retenue, le but est de présenter le cycle iconographique dans la forme qu’il prend dans la plupart des manuscrits conservés de ce texte, dans une version qui doit être complète et significative.

Le manuscrit choisi ne sera pas nécessairement le plus important pour ses qualités esthétiques, mais la série de ses enluminures doit être à la fois aboutie sur le plan iconographique, et proche de la formule originale connue ou supposée. Chaque volume comprend une présentation générale de l’œuvre, puis de son cycle iconographique et des variantes majeures éventuelles ; un commentaire des enluminures comprenant description et interprétation ; une liste des manuscrits conservés ; une bibliographie ; la reproduction intégrale du cycle.

Le but n’est pas de produire sur ces ensembles iconographiques des études définitives, mais de mettre à la disposition de la communauté scientifique un matériau essentiel, dans une démarche analogue à l’édition critique des textes.

Sommaire

Profectum ex pictura si tardus ex scriptura. Pour une édition critique des cycles iconographiques de la littérature médiévale, par CHRISTIAN HECK (pp. 7-13)

Un grand abbé au coeur de la création littéraire carolingienne (pp.15-52)
Description matérielle de l’oeuvre et guide de lecture (pp. 51-52)
Le cycle iconographique (pp. 53-96)
Liste des manuscrits (pp. 97-99)
Correspondance des images et des manuscrits utilisés dans l’édition critique du CCCM 100-100 A (1997) (p. 101)
Bibliographie (pp. 103-112)
Glossaire (p. 113)
Index général (pp. 115-118)
Guide des figures (pp. 119-174)
Planches (pp. 177-215)

Le recueil au Moyen Âge. Le Moyen Âge central

Le recueil au Moyen Âge. Le Moyen Âge central, sous la direction de Yasmina Foehr-Janssens et Olivier Collet, Turnhout 2010 (Brepols), 304 pages, € 59,00.

De la redécouverte de notre ancienne littérature aux années 1990, peu de travaux systématiques ont été consacrés au phénomène de la mise en recueil durant le moyen âge central. Époque des premières collections livresques et surtout de la somme, le XIIIe siècle se caractérise toutefois par l’emprise d’un geste unificateur sur la production manuscrite. Une large part de la transmission écrite, littéraire et savante, est marquée par l’apparition de vastes corpus textuels répondant à un projet de regroupement ou de rassemblement plus ou moins raisonné.

La précédente décennie à toutefois marqué un net regain d’intérêt pour ces questions dont on peut même considérer qu’elles figurent aujourd’hui au cœur des préoccupations de la ” nouvelle philologie “. Axée sur une meilleure prise de conscience de la dimension matérielle des œuvres et des résonances directes de leur transcription, l’étude actuelle du fait littéraire ne manque pas en effet de s’interroger sur les implications et les conséquences de cette pratique, intimement liée aux traditions vernaculaires.

Table des matières

Jacqueline Cerquiglini-Toulet, Jeux du hasard et de l’intention : le recueil au Moyen Âge (pp. 7-9).

1. Littérature, recueils narratifs et didactiques: Wagih Azzam, Olivier Collet et Yasmina Foehr-Janssens, Mise en recueil et fonctionnalités de l’écrit (pp. 11-34); Richard Trachsler, Observations sur les « recueils de fabliaux » (pp. 35-46); Keith Bubsy, Le contexte manuscrit du Songe d’Enfer de Raoul de Houdenc (pp. 47-61); Milena Mikhaïlova, Le bien dire du manuscrit BnF fr. 24301. Recueils et fleurs de rhétorique (pp. 63-90); Francis Gingras, Mise en recueil et typologie des genres aux XIIIe et XIVe siècles : romans atypiques et recueils polygénériques (Biausdous, Cristal et Clarie, Durmart le Gallois et Mériadeuc) (pp. 91-111); Christopher Lucken, Les manuscrits du Bestiaire d’Amours de Richard de Fournival (pp. 113-138); Amy Suzanne Heneveld, « Chi commence d’amours », ou commencer pour finir : la place des arts d’aimer dans les manuscrits-recueils du XIIIe siècle (pp. 139-156).

2. Sommes et manuscrits religieux: Brigitte Roux, L’encyclopédiste à l’oeuvre : images de la compilation (pp. 157-181); Chantal Connochie-Bourgne, Au temps des sommes, quelques recueils de textes didactiques (pp. 183-197); Marie-Laure Savoye, Semis, transplantation et greffe: les techniques de la compilation dans le Rosarius (pp. 199-221); Anne-Françoise Labie-Leurquin, Les hésitations du cycle christique du légendier G de Paul Meyer (pp. 223-235); Alison Stones, Les prières de Gautier de Coinci, leur distribution et leur réception d’après la tradition manuscrite (pp. 237-268); Ardis Butterfield, Epilogue (pp. 269-277).

Index des manuscrits (pp. 279-286); et Index nominum et des oeuvres médiévales (pp. 287-304).

The Masters of the Dark Eyes

KLARA H. BROEKHUIJSEN, The Masters of the Dark Eyes. Late Medieval Manuscript Painting in Holland, Turnhout 2009 (Brepols), VIII + 472 p., 141 b/w ill. + 40 colour ill., € 125,00.

This study deals with the work of the most prolific Dutch book illuminators, the so-called Masters of the Dark Eyes, named after the most conspicuous aspect of their style: the dark, heavily accentuated shadows round the eyes of the figures. With their elaborately illuminated manuscripts, these masters completely dominated book production in the County of Holland during the late fifteenth and early sixteenth centuries. Their work is characterized by an overwhelming wealth of decorative and pictorial richness, which is especially evident in the unusually ornate programmes of the Books of Hours, and a new type of border decoration derived from the Ghent-Bruges School. This style of painting was practised by many artists of differing talents, as demonstrated by the large number of surviving manuscripts. Not all of the illuminators worked in Holland. Some of them settled in the Southern Netherlands, others emigrated to England, where they illuminated manuscripts for members of the English court.

This monograph seeks to order, analyze and evaluate the work of the Masters of the Dark Eyes, and to position their achievements within the context of book illumination in the Northern Netherlands during the “Waning of the Middle Ages”. It explores a virtually uncharted territory of Dutch manuscript painting. The accompanying descriptive catalogue provides complementary information on more than 70 manuscripts, many of which have never been published at length before. The work is illustrated with a wide selection of colour and black-and-white reproductions.

Contents

Acknowledgements (pp. VII-VIII); Introduction (pp. 1-7)

I. Style (pp. 9-24):
General characteristics; The Bezborodko Group; The Marciana Group; The Croesinck Group; The Chillicothe Group; The Robinson Group; The English Group; The Southern Group

II. The Decoration Programmes (pp. 25-48):
Introduction; The book of hours; Dutch books of hours, c. 1400 – c. 1475/80; Dutch books of hours, c. 1475/80- c. 1510; Books of hours with illumination by the Masters of the Dark Eyes; Additional texts; The Prayer books; Prayer books with illumination by the Masters of the Dark Eyes; Liturgical manuscripts; Liturgical manuscripts with illumination by the Masters of the Dark Eyes; Other manuscripts with illumination by the Masters of the Dark Eyes

III. The Compositions: Tradition and Innovation (pp. 49-69):
Introduction; Models and sources of inspiration for the Masters of the Dark Eyes; Borrowings from prints; Dutch manuscript painting; Southern Netherlandish manuscript painting: Panel painting; Unusual subjects; The Zodiacal Man; The Legend of the Grateful Dead; The Legend of the Institution of the Rosary; The Holy Kinship; The Fall of the rebel Angels; The Tree of Jesse; Summary and conclusions

IV. Dating and Localization (pp. 71-77):
Introduction; Dating; Localization

Catalogue of manuscripts (pp. 79-269); Miscellaneous (pp. 271-272); Bibliography (pp. 273-284)

Indexes (pp. 285-297):
Manuscripts; Illuminators; Painters; Engravers and Scribes; Texts illuminated by Masters of the Dark Eyes

Iconographic Index (pp. 298-310); Photographic Credits (p. 311); Illustrations (pp. 313-438); and Plates (pp. 439-472).

The books has been reviewed by Marta Bigus in Kunstform, 13, 2012, n. 1 (click here).

Pecia. Le livre et l’écrit

Pecia. Le livre et l’écrit (Brepols), entend promouvoir les études de bibliologie par la publication de contributions dédiées à l’histoire du livre manuscrit au Moyen Âge. Chaque volume est articulé autour d’un thème central. Le français, l’anglais, l’italien, sont les langues généralement utilisées.

La production culturelle médiévale ne peut se concevoir sans prendre en compte le livre manuscrit sous toutes ses formes. Abandonnant les scriptoria monastiques, puis les bibliothèques  cathédrales (et de facto, son état de privilège d’hommes d’Église), le livre s’est très vite immiscé dans la cité avec l’avènement des grands centres universitaires et de leurs collèges associés, l’essor considérable des ateliers laïcs à partir du système de la pecia. Autour de lui se sont alors développés des métiers innovants, où l’enlumineur s’est forgé une place de premier choix, symbolisant toute l’importance de l’image dans la société médiévale. Du simple lecteur au collectionneur  averti, le livre manuscrit s’est ainsi constitué un nouveau public, plus large, et de la Bible moralisée au Livre d’heures (bestseller de la piété individuelle), l’objet culturel s’est parfois transformé en objet marchand, pénétrant les imposantes librairies des nouveaux princes et seigneurs bibliophiles. Mais le livre est aussi trace de mémoire. L’Église a continué de l’utiliser pour son ministère liturgique (Évangiles, missels, psautiers, bréviaires, etc.) ou ses solennités mortuaires (nécrologes, obituaires). A l’Université, le maître s’est institué une collection appropriée, de droit (pour le légiste), ou de théologie, ou de médecine ; l’étudiant a copié son livre de cours. Chaque manuscrit est de ce fait unique. Objet de diffusion du savoir, source documentaire de premier ordre, son étude reste indispensable à qui veut comprendre le monde médiéval.

En savoir plus

An Old French Herbal in Princeton

An Old French Herbal (Ms Princeton U.L. Garrett 131), edited by TONY HUNT, Turnout 2008 (Brepols), € 60,00.

The earliest Old French herbal in verse, here edited for the first time, is a surprisingly comprehensive work (3188 octosyllables), based on an eleventh-century Latin treatise De viribus herbarum attributed to a certain ‘Macer’. It occupies a significant place in the development of herbals and is an interesting witness to writing in Western France in the thirteenth century and to the unusual syntax and concentrated style of its author. Some one hundred and twenty-five plants are described together with their medicinal uses, which cover a remarkable range of ailments. For ease of recognition the sections of text which do not seem to be based on the received text of ‘Macer’ are printed in italics. Quotations from the principal source and from parallels are given in the notes. This work will be of great value to all those interested in Old French, in medieval translation, the vernacular transmission of learning, and the history of medicine.

Contents

Preface (p. 7)
Introduction (pp. 9-18)
Text (pp. 19-129)
Rejected Readings (p. 129)
Glossary (pp. 131-151).

Classica et Beneventana

Classica et Beneventana. Essays Presented to Virginia Brown on the Occasion of her 65th Birthday, F. T. COULSON and A. GROTANS editors, Turnhout 2008 (Brepols), XXIV + 444 pages, 20 black and white illustrations, € 54,00 (Textes et Etudes du Moyen Âge, 36).

The Festschrift volume Classica et Beneventana, presented to Virginia Brown on the occasion of her 65th birthday, brings together twenty-one insightful new essays by leading scholars devoted to the fields of classical reception and Latin palaeography. The authors investigate a wide-range of topics such as the development and application of the Beneventan script, comparative codicology, uses of early liturgical manuscripts, medieval artes and biblical texts and their readers, and the reception and dissemination of classical texts during the Italian Renaissance.

Since 1970, Virginia Brown has been a Senior Research Fellow at the Pontifical Institute of Mediaeval Studies.  She is recognized as one of the world’s leading authorities in classical reception and Latin palaeography. Her numerous publications on the Beneventan script have dramatically altered our knowledge of the dissemination of this southern Italian book hand from 800 to 1600. Her editorial work for the Catalogus translationum et commentariorum, as a member of the Editorial Board and since 1985 as Editor-in-Chief, has resulted in several learned volumes tracing the fortuna and study of classical authors from antiquity to the year 1600.  As editor of Mediaeval Studies from 1974 to 1988, she single-handedly produced tomes noted for their scholarly rigor and acumen. This collection of essays serves as a fitting tribute to a scholar who, via her scholarly research and editorial work, has done so much to advance the fields of palaeography, codicology, and the history of classical scholarship.

Table of contents:

Tabula gratulatoria (pp. vii-viii); Introduction by Frank T. Coulson (pp. ix-xi); Bibliography of Virginia Brown (pp. xiii-xxi).

CLASSICA: Sandro Bertelli, Sul frammento dei Getica di Giordano conservato a Losanna (pp. 1-8); Greti Dinkova-Bruun, Prouerbia Salomonis: An Anonymous Accretion to Peter Riga’s Aurora (pp. 9-44); Julia Haig Gaisser, Apuleius in Florence from Boccaccio to Lorenzo de’ Medici (pp. 45-72); Jacqueline Hamesse, La survie de quelques auteurs classiques dans les collections de textes philisophiques du moyen âge (pp. 73-86); James Hankins, Notes on the Composition and Textual Tradition of Leonardo Bruni’s Historiarum Florentini populi libri XII (pp. 87-109); Hope Mayo, New York Academy of Medicine MS 1 and the Textual Tradition of Apicius (pp. 111-135); Luisa Miglio and Marco Palma, Presenze dimenticate (III) (pp. 137-148); Marianne Pade, The Fortuna of Leontius Pilatus’s Homer. With an Edition of Pier Candido Decembrio’s «Why Homer’s Greek Verses are Rendered in Latin Prose» (pp. 149-172); Randall Rosenfeld, Early Comparative Codicology: Late-Medieval Western Perceptions of Non-Western Script and Book Materials (pp. 173-200); Marjorie Curry Woods, A Medieval Rhetorical Manual in the 17th Century: The Case of Christian Daum and the Poetria nova (pp. 201-209).

BENEVENTANA: Gabriella Braga, I codici donati dal vescovo Guglielmo II alla cattedrale di Troia. L’elenco del ms. VI B 12 della Biblioteca Nazionale di Napoli (pp. 213-233); Mariano Dell’Omo, Nel raggio di Montecassino. Il libellus precum di S. Domenico di Sora (Vat. Reg. lat. 334) (pp. 235-291); Richard F. Gyug, From Beneventan to Gothic: Continuity and Change in Southern Italian Liturgical Ceremonies (pp. 293-310); Charles Hilken, The Scribal Record of Prayer and Work in the Chapter Room (pp. 311-331); Mario Iadanza, L’inventario Rotondo (= ms. Benev. 455B) della Biblioteca capitolare di Benevento (pp. 333-362); Thomas Forrest Kelly, A Beneventan Notated Breviary in Naples (Archivio storico diocesano, fondo Ebdomadari, Cod. Misc. 1, fasc. VII) (pp. 363-389); Luisa Nardini, The Mass for the Octave of the Epiphany in Some Beneventan Manuscripts (pp. 391-405); Roger E. Reynolds, Montecassino Cod. 125 and Henry (pp. 407-422).

INDICES: Index of Manuscripts (pp. 425-433); Pre-Modern Persons (pp. 435-442); Modern Persons (pp. 443-444).

Book and Paper Artefact Restoration

NICOLANGELO SCIANNA, Solving Cases: Book and Paper Artefact Restoration, (Bibliologia, 28), Turnhout 2010 (Brepols), IV+272 pages, 217 b/w illustrations + 40 colour illustration, 1 CD, € 65,00.

Solving Cases: Books and Paper Artefact Restoration is a collection of Italian restoration experiences documented by the author during his thirty years in this field. The author’s intention was to take the reader by the hand and accompany him/her step by step as he confronts the complexities of each situation and resolves the case.

Anyone interested in or already studying conservation techniques for cultural heritage artefacts will find this book helpful as it is not a standard textbook but a series of cases where the author explains his reasoning and describes how he approached the investigation process that is necessary in any direct conservation procedure. The discussions in this book highlight how even the smallest folds in an artefact can be read to increase our historical and technical knowledge.

This book is divided into three sections, each offering a detailed investigation into different types of artefacts: manuscripts on parchment and on paper; books needing minimal treatment on their bindings to books requiring completely new bindings; drawings, prints, miniatures, oil paintings, and finally a globe covered with printed maps. The final part examines a unique case of virtual restoration on one of the oldest surviving images on paper. The book comes complete with a CD full of colour photos so you can visually follow the step by step description of the investigation process.

Les manuscrits carolingiens

Les manuscrits carolingiens, “Actes du colloque de Paris, Bibliothèque Nationale de France, le 4 mai 2007″, edited by M. P. LAFFITTE and J. P. CAILLET, Turnhout 2009 (Brepols, Bibliologia 27), VI + 265 pages, 26 colour illustrations,  € 80,00.

À l’occasion de l’exposition Trésors carolingiens présentée dans ses salles du 20 mars au 24 juin 2007, la Bibliothèque Nationale de France a organisé une journée internationale d’étude autour du livre manuscrit à l’époque en question. L’exceptionnelle richesse du fonds parisien (auquel avaient été adjoints d’incontournables spécimens de certaines bibliothèques régionales françaises) donnait lieu, en effet, à évoquer pratiquement tous les principaux aspects de la production et du contenu même de ces œuvres, ainsi que de leur devenir.

Après une introduction visant à situer le livre carolingien au regard de ses antécédents antiques profanes et païens, paléochrétiens et haut-médiévaux (Jean-Pierre Caillet), ce sont les étapes – et les raisons – de l’émergence de l’intérêt pour ces manuscrits et de la constitution de leurs collections qui ont été abordés (Marie-Pierre Laffitte). Il importait d’autre part également  de dresser le panorama des grands travaux consacrés à ce domaine de la fin du XIXe siècle à nos jours (Jean Vezin). Le statut privilégié du livre religieux en tant que composante majeure du trésor, et tout particulièrement l’assimilation de son contenu à de véritables reliques, devaient ensuite être clairement précisés (Marianne Besseyre). Naturellement, la nature du message iconographique, tant à l’égard du texte, dont il offre un contrepoint visuel portant ses propres accents, que des modèles – anciens ou récents – dont il s’avère tributaire à divers degrés, a fourni matière pour de substantielles mises au point (Herbert Kessler, Charlotte Denoël, Fabrizio Crivello, Anne-Orange Poilpré).

Les rapports, thématiques aussi bien que stylistiques, des ivoires de la reliure avec l’imagerie interne du livre, ainsi que l’éventuelle diachronie de leur association, n’ont pas non plus manqué de susciter un réexamen serré (Lawrence Nees). Par ailleurs, les derniers développements d’une investigation de laboratoire sur les pigments utilisés dans l’élaboration des miniatures de certains manuscrits, et dont les résultats sont évidemment lourds de conséquences quant aux origines de ceux-ci, ont témoigné d’une notable ouverture des perspectives de recherche (Patricia Roger). La conclusion de l’ensemble (Jean-Pierre Caillet) s’attache à souligner l’opportune complémentarité de ces approches ; et, au-delà des nouveaux acquis ainsi opérés, à dégager les orientations encore propres à parfaire la connaissance de ce qui correspond bien à un temps fort de l’évolution culturelle et artistique de l’Occident médiéval.

Sommaire: Jean-Pierre Caillet, Caractères et statut du livre d’apparat carolingien : origines et affirmation (pp. 1-43); Fabrizio Crivello, Les Evangiles de Saint-Denis et l’influence de l’École de la cour de Charlemagne sur les scriptoria de Francie occidentale (pp. 45-88); Charlotte Denoël, Entre imitation et invention : un livre d’Évangiles de style tourangeau (Paris, BnF, ms. latin 269) (pp. 89-120); Herbert L. Kessler, Jerome and Vergil in Carolingian Frontispieces and the Uses of Translation (pp. 121-140); Marie-Pierre Laffitte, La redécouverte des manuscrits carolingiens par les érudits et les collectionneurs français (XVIe-XVIIIe siècles) (pp. 141-158); Lawrence Nees, Early Carolingian Manuscripts and Ivories (pp. 159-184); Anne-Orange Poilpré, La visibilité de Dieu dans les Bibles carolingiennes (pp. 185-202); Patricia Roger, Étude technique sur les décors de manuscrits carolingiens (pp. 203-216); Jean Vezin, Le renouvellement des études scientifiques autour des manuscrits carolingiens : de Léopold Delisle à Bernhard Bischoff (pp. 217-227); Jean-Pierre Caillet, Conclusions (pp. 229-235); Index des manuscrits (pp. 237-241); Planches (pp. 243-265).

Strategies of Writing

Strategies of Writing: Studies on Text and Trust in the Middle Ages, Papers from “Trust in Writing in the Middle Ages” (Utrecht, 28-29 November 2002), edited by PETRA SCHULTE, MARCO MOSTERT and IRENE VAN RENSWOUNDE, Turnhout 2008 (Brepols), XIV + 414 pages, 36 black and white illustrations, € 80,00.

Trust is the basis of all social relations. A society in which trust is not assured, will not, in the end, endure. Trust presupposes the concordance of word and deed. Rather than an emotion, trust is an attitude based on experience. It is not created spontaneously, but requires a process of observation and socialization. This implies that the preconditions for trust are culturally determined and subject to change. Trust is expressed through communication. Writing may engender trust, and trust may be placed in written texts. The contributions to this volume address the complex relationships between ‘trust’ and ‘writing’ in the Middle Ages. They deal with charters, historiography, letters, political communication, and the possibilities of trust in writing. Some of the questions addressed are: Does writing as a medium engender trust irrespective of the contents of the written text? Was trust in writing dependent on trust in an authority? Are there suggestions that the written form of the text was meant to confer trust on its contents? Did rituals take place (before or during the writing of the text, or during its handing over to the recipient) that were meant to enhance the text’s trustworthiness? Can changes be observed in the strategies of engendering trust? Was trust considered food for reflection in written texts? What was considered to constitute a breach of trust? The volume is dedicated to Michael Clanchy, whose work inspired much of its contents.

The following  papers are of particular interest: PETER WORM, From Subscription to Seal: The Growing Importance of Seals as Signs of Authenticity in Early Medieval Royal Charters (pp. 63-83); BRIGITTE RESL, Illustration and Persuasion in Southern Italian Cartularies (c. 1100) (pp. 95-109); and JEANNETTE RAUSCHERT, Trust and Visualization: Illustrated Chronicles in the Late Middle Ages: The Swiss Illustrated Chronicle by Diebold Schilling from Luzern, 1513 (pp. 165-182).